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Maslow ouvre les portes du bonheur

Abraham Maslow ou l’homme qui lève le voile et nous aide à trouver la recette du bonheur.

Si la pyramide de Maslow est très connue, elle n’est le plus souvent pas comprise.

 

Dans cet article, je vous explique ce qu’il faut en comprendre et comment la pyramide peut devenir l’un des pilier essentiel de votre recherche de bonheur et de développement.

 

Abraham MASLOW était un des plus éminents spécialistes de la psychologie humaniste.
Il est surtout connu du grand public pour sa «pyramide de la motivation ».

 

Pour tout dire, ce n’est pas lui qui l’a créée. C’est un groupement de psychologues du travail qui ont utilisé une thèse beaucoup plus large de MASLOW pour en faire qqch de simple et adapté au monde du travail.


En gros, Ils ont créé une sorte de pyramide dont on doit grimper les étages pour rester motivé et chaque étage correspond à une nature différente de besoins aux quels l’employeur doit répondre s’il veut garder ses employés motivés.
Bref, là n’est pas le sujet.

 

Ce que je souhaite partager avec vous c’est plutôt un résumé de la thèse de MASLOW adaptée à ce qui me préoccupe. C’est-à-dire, être simplement heureux et épanouis dans la vie.

 

Ce que Maslow à découvert au travers de ses nombreuses études et expériences et qu’il a commencé à exprimer clairement dans les années 1960, c’est que l’homme est entre autre dirigé par ses besoins. Et donc ce qu’il a fait, c’est d’essayer d’identifier tous les besoins, et de voir comment ils interagissent et impactent la vie des gens.


Assez rapidement, il a orienté ses recherches vers les enfants car ceux-ci ont nettement moins de filtres que les adultes.
En effet, un enfant en bas âge exprime en général assez directement et fortement chaque émotion sans essayer de la masquer. Ce n’est plus le cas d’un adulte qui a par exemple compris qu’il vaut souvent mieux masquer ses émotions dans la vie.

 

En étudiant les nouveaux nés, il a vite compris qu’un passe l’intégralité à assouvir ses besoins élémentaires de survie. Il boit, il mange, il dort, il respire, il évacue ses déchets, il recherche la chaleur et la sécurité des bras de sa maman.
Ce n’est qu’après, quand l’enfant se sait sécurisé par le fait de pouvoir avoir tout ça sur la simple demande d’un pleur que l’enfant commence à développer d’autres traits de caractères, d’autres attitudes….d’autres besoins.


Partant de ce principe et continuant dans cette voie avec des sujets d’études toujours plus nombreux, différents et plus âgés, il est parvenu à identifier tout une série de besoin des moins complexes aux plus complexes. Il est aussi parvenu à hiérarchiser ces besoins.

 

C’est ainsi que selon lui, les besoins sont classifiables en 5 niveaux :

 

Niveau 1 – Les besoins physiologiques :

 

Les besoins de base : Manger ; boire, respirer, avoir de la lumière, pouvoir réguler sa température ; se maintenir à l’écart du danger ; se reproduire etc..
A quoi pensait Robinson Crusoé sur son île quand il y est arrivé ?
A assurer sa survie en trouvant de quoi manger et boire.

 

Niveau 2 – Les besoins de sécurité :

 

Là aussi ça nous vient de très loin. Si je ne suis pas occupé à chasser le mammouth, c’est que je le mange ou que je le digère à un endroit où je suis à l’abri de la menace.

Concrètement, dans un monde moderne, ces besoins se résument le plus souvent à mettre un toit au-dessus de sa tête. Ça veut donc dire aussi que j’ai besoin d’argent pour pouvoir me payer le toit, le garder, le chauffer et l’éclairer.


Revenons-en à Robinson. Lorsqu’il a trouvé de quoi boire et manger, qu’a-t-il fait ensuite ? Il s’est construit une cabane à l’abri des prédateurs. Vous pensez qu’il aurait commencé par-là s’il n’avait pas d’abord trouvé de quoi manger ? Non. A quoi bon passer des jours à construire une cabane pour ensuite y crever de faim.


Vous avez beaux avoir tout dans la vie, vous savez que si qqch ne vas plus au boulot, vous commencerez à vous tracasser à mort à l’idée de perdre votre source de revenu, ce revenu qui vous met à l’abri sous un toit.

 

Niveau 3 – Le besoin d’appartenance, de reconnaissance.
C’est aussi le niveau du besoin d’amour des autres.

 

De nombreuses études ont prouvés que ce qui fait la qualité d’une vie et du bonheur qu’elle génère est directement proportionnel à la qualité des relations que la personne a dans sa vie. Vous remarquerez que j’ai parlé de qualité et non quantité.


Attention, ces études ont été réalisées sur des personnes vivant à notre époque et dans notre société occidentale. C’est important ça. C’est à dire sur des gens qui en moyenne ne se tracassent plus vraiment de savoir s’ils auront à manger dans leurs assiettes ni de savoir où ils dormiront pour la nuit qui vient. Des gens qui ont un niveau de satisfaction de leurs besoins physiologiques et de leurs besoins de sécurité assez élevés.


Dans ces conditions-là et uniquement dans celles-là, alors les gens vont porter leur attention sur le niveau 3. La qualité de leurs relations devient pour eux un élément crucial de leur qualité de vie au même titre que de se trouver une place dans la société.
Après tout, se trouver une place revient à rencontrer les autres et à faire partie du monde dans lequel on vie.


Pourtant, il n’est pas toujours facile de se faire aimer. Même si parfois le problème de vient pas des autres mais plutôt de notre propre incapacité à nous aimer nous-même. Alors si on ne s’aime pas, comment les autres pourraient-ils nous aimée ? Mais n’allons pas trop vite…


J’imagine que vous comprenez que ce niveau 3 demande énormément d’énergie et de temps. Les besoins du niveau 3 sont complexes et nous y passons généralement une partie significative de notre existence.

 

Un petit exemple rigolo de mise en application de trois premiers niveaux que nous venons de voir :


Faites l’expérience de voir comment vos invités se comportent quand ils arrivent dans votre salle à manger pour y passer une bonne soirée.
Regardez comment agissent les premiers.


Vous verrez que rares sont les gens qui se choisissent une place à peine arrivés.
Le plus souvent, les premiers vont d’abord scanner la pièce et réfléchir un petit moment. En fait, ce qu’ils font inconsciemment, c’est de passer au travers les niveaux.


Ils savent qu’ils vont bien manger et bien boire. Donc a priori, leur niveau 1 sera comblé.
Ensuite, ils vont essayer de choisir une place qui leur permettra de ne pas tourner le dos à un accès qui les mettrait en insécurité ; une porte le plus souvent. Besoin de sécurité.


Ensuite, ils vont essayer de trouver la place qui leur garanti le plus possible de pouvoir échanger facilement avec les autres. La place du milieu. Pour pouvoir assouvir leur besoin de partage. Leur besoin d’amour. Leur niveau trois.
Faites le test.

 

Niveau 4 – Le besoin d’estime et d’amour de soi

 

On trouve certaines déclinaisons de la pyramide de Maslow dans lesquelles le niveau quatre se divise en deux sous-niveaux:


– Le besoin de puissance ; de respect des autres, de confiance en soi envers le monde.

– Le besoin de prestige, de reconnaissance aux yeux du monde et de ceux qui comptent.

 

Tous deux traduisent une recherche de reconnaissance toujours plus forte de la part des autres envers soi. Je le comprends comme une forme de paroxysme de recherche de l’amour des autres.


Cela peut très vite dégénérer. C’est pourquoi je considère le niveau quatre comme le niveau charnière d’une vie.
C’est peut-être ce qui se passe lorsqu’on met sa priorité de vie sur sa carrière, pour se prouver et prouver aux autres qu’on peut y arriver. Qu’on peut être quelqu’un et pouvoir le montrer en roulant dans de grosses voitures.
Ou au contraire, en montrant qu’on est capable de cracher sur le système et de vivre autrement. Deux extrêmes..Un même besoin d’épater l’autre et de clamer haut et fort sa différence.


Mais pour moi, le niveau quatre va bien au-delà. Le niveau quatre est le plus élevé des niveaux de recherche d’amour de soi. Ce que les deux exemples qui précèdent traduisent, c’est une recherche d’amour de soi. Un amour qu’on continue de chercher à travers la reconnaissance des autres mais qui ne mène à rien sinon à une quête sans fin et à une escalade d’actions d’éclat.


La vrai difficulté et le vrai besoin à associé au niveau quatre et qu’il nous faut assouvir est pour moi simplement de trouver en nous le calme et l’amour de soi. Pour ce qu’on est pour soi et pas pour les autres. Cela nécessite un gros travail et une vraie déprogrammation.


C’est le niveau de la crise existentielle.

 

Vient enfin le Niveau 5. L’accomplissement de soi.

 

C’est pour moi l’objectif absolu de ma vie. Celui que je vise pour générer le bonheur.

MASLOW a écrit de cette phase qu’elle est en fait le besoin de vouloir devenir celui ou celle que l’on doit être ; ce qu’on capable d’être. La meilleure version de soi.
Je n’ai aucune idée de ce qu’est le meilleur de moi mais ça doit être énorme et ça me fait vraiment envie.


Je sais que c’est en cherchant à savoir ; en marchant dans cette voie, que j’ai le plus de chance d’être heureux et de créer de la vie et du bonheur pour les autres aussi autour de moi. Alors je marche dans cette voie. La voie que MASLOW a ébauchée pour moi en me donnant des cartes pour y arriver.

Le bonheur est dans l’action.

 

-Thierry-

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